My Bloody Valentine – « m b v » {by Séverin}

YOU HAVE TO LISTEN TO

{by Séverin}

My Bloody Valentine “m b v”  ALBUM EN ECOUTE SUR LE CHAINE YOUTUBE DU GROUPE  Vous êtes-vous déjà trouvé devant une tâche dont vous savez à l’avance que son accomplissement ne sera qu’une insatisfaction chronique ? C’est en quelque sorte ma situation actuelle avant d’appréhender cette chronique du dernier album  de My Bloody Valentine, sobrement intitulé [...]


FOXYGEN – « We Are the 21st Century Ambassadors of Peace and Magic » {by Séverin}

{by Séverin}

YOU HAVE TO LISTEN TO

  “Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme” disaient autrefois Lavoisier, et avant lui, Anaxagore. Ce principe, bien connu de n’importe quel petit chimiste, apparaît également comme un énoncé tout à fait valable quand on l’applique à la problématique plus grande de la composition musicale. Il n’existe qu’un nombre fini d’accords, [...]

FOXYGEN – « We Are the 21st Century Ambassadors of Peace and Magic » {by Séverin}

Rock The Pistes avec MTM !

Concours

{Partenariat}

2013 commence sur les chapeaux de roues les amis ! La montagne, la neige et la musique. Tout ça d’un coup ! Nous sommes heureux de vous présenter notre tout premier partenariat avec, CENTRE CODA, ZIMBALAM et SFR Jeunes Talents sur le festival ROCK THE PISTES ! Gagnez une semaine de résidence et de concerts dans les [...]

Rock The Pistes avec MTM !

YES WE CANNES !

MTM au Midem

Attention évènement ! MyTourManager sera présent du 24 au 28 janvier prochain au Midem (Cannes), LA convention internationale dédiée aux professionnels de la musique ! N’hésitez pas à nous contacter pour nous rencontrer sur place ou passer nous voir entre 2 RDV sur le stand du Ministère de la Culture. Nous participerons également au concours MidemLab récompensant chaque [...]

YES WE CANNES !

Phyltre – « Wacko » : clip et confidences de tournage

Video Premiere

{by MTM}

Phyltre tue : c’est ce qu’on se tue à vous répéter depuis notre rencontre l’année dernière avec ce groupe pop avignonnais qui n’en finit plus de nous surprendre. Découvrez aujourd’hui (et en avant-première) le clip de Wacko, premier extrait de leur nouvel EP « Transferts » paru en octobre dernier.  Et comme vous reprendrez bien une nouvelle dose de Phyltre (d’amour), [...]

Phyltre – « Wacko » : clip et confidences de tournage

La Carte Blanche de Chris #2 : Temples en découverte !

Les petits nouveaux qui font du bien

TEMPLES

TEMPLES

TEMPLES

 

Ils sont deux, ils sont jeunes, ils sont anglais et ils sont bons… Cette semaine, le coup de coeur c’est définitivement « Temples ». Avec une mention spéciale pour « Shelter Song ».

Alors évidemment, on voit déjà arriver les quelques critiques de type « déjà vu« ; « calque des Beatles » … Mais écartons tous notre snob côté Audrey Pulvar un temps, pour apprécier le bon son de ce tout nouveau groupe, dont on devrait très vite entendre parler sur les grandes radios françaises dénicheuses de talents, de types Virgin’s et autres Fun Radio (tu le sens le second degré pas du tout déguisé hein).

N’empêche que les quelques personnes à en avoir déjà parlé (outre leurs familles respectives), ne tarissent pas d’éloges sur le binôme. Avec entre autres des comparaisons à « The Turtles » ou « The Stone Roses », rien que ça ouais… Soyons d’accord que si ces quelques noms cités préalablement ne te disent rien, tu peux finir de lire ce texte dénué de qualité, mais je ne mise pas un dirham sur le plaisir que te procurera l’écoute du groupe.

Sinon d’avis personnel (le moins intéressant peut être mais sois poli et reste un peu), peu importe à qui ils sont comparés et peu importe à qui ils peuvent te faire pense (Tame Impala aussi un peu non ?!). Tant que tu te laisses entraîner quelques minutes dans l’univers -certes- connu mais si bien destitué, de ces deux loustiques et que ça t’apporte une petite sensation de joie, alors tu m’en vois ravi.

Si ce n’est pas le cas, tu auras peut-être lu ça pour rien, mais bon t’étais prévenu.

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Chris ✌

La Carte Blanche de Chris #1 : Bienvenue dans le merveilleux monde d’Orelsan.

Avant d’aller voir un concert d’Orelsan le moins qu’on puisse dire c’est que t’as deux trois préjugés. Tu te vois déjà dans une fosse entouré de bobos cailleras, paire de blazers rouges aux pieds, casquette Chicago bulls vissée sur le crâne, le genre qui connaît de la rive droite que les boites des Champs et quelques magasins soit disant hypes.

Mais une fois les trois contrôles de sécu passés, tu arrives dans une salle déjà chauffée à bloc, à te faire regretter d’avoir raté la première partie pour les quelques verres de gin bien tassés avalés plus tôt (non quand même pas).  Là tu fais un tour sur toi même et te rends compte que la seule erreur dans cette salle c’est toi et tes préjugés. Sur ta droite deux trois pisseuses accompagnées du grand frère dont on voit à la tête que c’est pas vraiment par plaisir que le mec est présent. Sur ta gauche trois renois, sorte de videurs de boite bien énervés contre lesquels tu sais déjà que tu vas éviter le rituel de la dégonfle au pogo. Bref tu te rends vite compte que le prince de la punchline  a déjà réussi le défi de réunir des fans de bébé « Bieber », aux trois derniers fans français de « Lim » (en tout cas on espère).  C’est un peu le résultat de ses variantes, le mec est quand même passé de « sale pute » à « la petite marchande de porte-clef ». Mais quelques heures après la fin du show, le truc que tu retiens c’est, qu’en effet, y en a eu pour tout le monde !

Une arrivée sur scène plus travaillée que celle des Stones en tournée, sa simple présentation en vidéo te ferait prendre un abonnement d’un an renouvelable pour la secte du gourou Raelsan.  La première chanson finie le public hurle déjà le nom du rappeur de Caen à l’unisson, et ça durera sans arrêt pendant plus de deux heures. Tout se passe sans vraie surprise, on se laisse porter par l’ambiance dingue d’un zénith rempli par 6000 personnes (un mardi soir quand même !!). La batterie tape fort et juste, le guitariste mélange riffs bien crades, et solos qui te rappelle volontiers le son de Brian May (guitariste de Queen, renseigne-toi). Bref tu pensais venir voir un petit rappeur pour midinettes ? Grosse erreur, c’est en fait un mélange de sensations déjà ressenties devant des trucs genre « Justice » et même « Motörhead » tiens ! En clair, un niveau sonore à faire pâlir les Who en pleine années folles.

Puis vient le moment des premières surprises. Orelsan quitte un bref moment la scène pour laisser se dévoiler la tête de Mr Olivier Cachin, en costume pourpre, nous présentant un « Rap Line » particulier puisqu’il annonce un gros plan sur… Orelsan lui-même. Un hommage à la culture hip hop des 90’s assez fou débute, jusqu’à l’apothéose quand arrive sur scène sans prévenir MC Solaar. Là le duo intergénérationnel se lance dans une interprétation magique de « bouge de là », sublime ! Quoiqu’ un peu rude pour les trois fillettes de droite qui se demandent évidemment qui est ce vieux black à béret, sur ta gauche en revanche, les trois balèzes exultent…

Le show se poursuit, les hits s’enchaînent, à croire que chaque chanson du rappeur est passée au statut de classique en à peine un an. La fine équipe ne laisse pas de répit à la salle, jusqu’au moment de la « chanson triste ». Alors qu’il entame « la petite marchande de porte-clefs » et que le public reprend soigneusement chaque refrain, déboule sur scène Kyan Khojandi. Moment assez ouf où le héros de Bref accompagne Orelsan au violon. Entre sublime vanne et moment de grâce le morceau se termine et le mec normal le plus connu de France (après le Président) quitte la salle sous une ovation folle du public.

Puis « la terre est ronde » sonne comme une fin magique d’un concert qui t’aurais d’ores et déjà filé un coup de fouet au-delà de tes espérances. Hommage à ses musiciens et à l’équipe complète du Zénith (nom et prénom, rien que ça !). Et un premier départ.

C’est sans compter sur la foule qui braille à s’en péter les amygdales. Là, le rappel commence. Le gourou annonce un inédit. Disiz arrive alors en hurlant son tout frais « gogo gadget ». Puis un second rappel. Le mec passe la barre des deux heures de show et tout le monde en redemande. La soirée se termine en apothéose. Les musiciens finissent sur un mélange quasi punk  d’ « AC /DC » et de « Rage Against the Machine », avec pour agrémenter le tout la voix hurlante du (en fait) très rock Mat Bad de « Skip the Use ».  En clair une fête que tu ne devais surtout pas manquer, la communion d’un vrai showman avec son public, un hommage à la musique en général. Bref un vrai bon concert de malade…

Chris

Revoir le concert sur CANAL STREET 

AGORAFROG squatte MTM : Dog is Dead « All Our Favorite Stories » !

Dog Is Dead est un groupe de cinq musiciens anglais originaires de West Bridgford, dans le comté de l’East Midlands, à la frontière sud du Yorkshire.

On pourrait décrire leur musique comme un mélange original et harmonieux d’une indie pop tonique avec un soupçon de folk chorale à la Local NativesOK GO et Mumford & Sons.

Le groupe se compose de Robert Milton (chant, guitare, basse), Blanc Rob Paul Roberts (chant, guitare), Joss Van Wilder (chant, claviers, guitare), Laurent Trev Cole (chant, guitare basse saxophone) et Daniel Harvey (batterie). Ils viennent d’annoncer la sortie de leur premier album pour l’automne, après avoir fait paraître chez Atlantic Records une version réenregistrée du très enjoué « Glockenspiel Song », sorti en Juillet.

Le groupe de la banlieue de Nottingham, à la pop grandiloquente a pris un certain temps pour arriver ici, un voyage fascinant, accompagné de quelques maxis bien accueillis. Une grande partie de leur pré-album « All Our Favorite Stories » contient des titres qui sont déjà connus, mais on pourra tout de même retenir les nouvelles versions de vieux « hits ».

La chanson « Glockenspiel Song » reste leur hymne et à juste titre. C’est une chanson joyeuse, pièce maîtresse émotionnelle de l’album. Un mariage glorieux entre harmonies pop mélodiques et une portion de sax groovy et de riffs de math rock qui garantissent les tapements de pieds assurés même des plus taciturnes d’entre nous.

C’est avec ce titre que l’album atteint son apogée, après avoir commencé de façon pessimiste avec « Get Low », un morceau qui traite de la difficile question de la dépression, avant d’être suivi par deux autres nouvelles chansons « Do the Right Thing » et « Teenage Daughter ».

« Two Devils » est parmi les plus sombres chansons de l’album, les paroles détaillant les visites à l’hôpital et les traumatismes psychologiques du protagoniste («il y a toujours quelque chose qui rampe à mes pieds et dans ma tête»).

Il y a des moments d’optimisme, bien sûr, ne vous y méprenez pas ! Les Dog Is Dead ne seraient pas qui ils sont sans ce formidable équilibre. On retiendra les chœurs touchants sur « Hands Down » et des paroles qui en disent long sur le taux de romantisme de ces cinq là «Chérie, je te le dis, tu es ma plus grande chose ici…».

Autre gros track du groupe, le colossal et Maccabeesque « River Jordan », qui permet au quatuor de gifler la face du monde indie avec un titre des plus percutants.

http://www.facebook.com/dogisdead

http://dogisdead.co.uk/

http://soundcloud.com/dogisdead

http://itunes.apple.com/gb/album/all-our-favourite-stories/id553191136

 

Playlist « Fix for Chicks » : Cigarette Love

01. Anna Lunoe – I Met You
02. C2C – Down The Road (Cherokee Remix)
03. Flight Facilities – With You feat. Grovesnor (MAM Remix)
04. Jupiter –One o Six (A.N.D.Y. Remix)
05. Chris Malinchak – Brooklyn Bounce
06. Disclosure – Latch ft. Sam Smith
07. Blende – Fake Love (Villa Remix)
08. Jodie Marie – I Got You (Shook Remix)
09. Destiny’s Child – Say My Name (Cyril Hahn Remix)
10. Disclosure – What’s In Your Head
11. Duke Dumont – The Giver
12. Bruce Trail – Gargamel Rising
13. Sneaky Sound System – Friends (Beni Remix)
14. Anna Lunoe – Real Talk
15. A-Trak – Money Makin’ feat. Dillon Francis
16. Nouveau Yorican – Nueva
17. Utah Saint – What Can You Do For Me (Doorly Remix)
18. Ceasar Leon – Medhitation
19. NAPT – Bear Bang
20. Solidisco – Take It Back
21. Boys Noize – XTC
22. Wax Motif – Ctrl-66
23. XXXChange – U My Fantasy